Jeudi 15 mai 2008

publié dans : le Rédac'Blog
Chaque mois, le même jour, à la même heure, des rédac' blogueurs écrivent un billet sur un sujet commun. Ce mois-ci Laurent, Noelia, Bergere, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Bluelulie, Hibiscus, Anne, Julien, Joël, Chantal, Looange, V à l'ouest, Jo Ann v, William, Catie, Nanou, Lelynx, Cecfrombelgium, Gally, La Nymphette, Julie70, Gazou, JulieMeunier, BlogBalso, Celine, Vladyk, Lydie, Lucile, Guy Cardinal, Optensia, Linda, Denis, Yibus, Julie, Isabelle, Froggie, Christophe, Aurélie N, Le chat qui, Lodi, Ckankonvaou, Mahie, planchent sur "les voyages dans le temps". Allez aussi lire leur histoire, et n'hésitez pas à laisser vos commentaires!

Le réveil sonne, je sursaute. Je retire vivement les draps pour découvrir mon corps : j'ai du poil sur les jambes. Je touche mon visage : ma moustache est là.
Je reprend mon souffle, rassuré de ne pas être un enfant.
Quel rêve idiot.

Je prend mon réveil et donne un tour de clef pour le remonter un peu : j'ai toujours peur que le ressort ne soit pas suffisant pour le faire vivre jusqu'au soir. Je sors de mes draps en gros coton et de mon matelas de plumes pour me diriger vers la "coiffeuse" où m'attend un broc d'eau , mon coupe-choux et mon savon à barbe.
Une fois habillé, je descend l'escalier en ajustant ma lavallière. Je déjeune de café à la chicorée et de tartines de pâté. Le soleil brille par la fenêtre : aujourd'hui je ne prendrais pas le bus et irais au commissariat à pieds.

J'arpente les rues en pensant à cette enquête. Absorbé par mes réflexions, j'évite de justesse le patron et sa Dion-Bouton. L'homme est avenant et c'est avec plaisir que j'accepte son invitation à monter dans sa voiture automobile. Nous devisons gaiement pour mettre en marche le mystère des relations sociales et bien vite le travail reprend nos esprits.
Il s'agit de meurtres d'hommes célibataires. Nous avons une piste vers une agence matrimoniale à laquelle je m'étais rendu la veille. Étrange entrevue d'ailleurs pendant laquelle la représentante de l'agence m'avait demandé de relever mes bas de pantalons très haut. J'avais un peu honte de montrer mes fixes-chaussette.

La voiture s'arrête dans la cours du commissariat. Je profite du temps gagné pour aller acheter des légumes à quelques étals sur le marché d'en face. Ce Siècle avait 7 ans, on ne parlais pas de pollutions et de cultures bios. Je sors la télécommande temporelle de ma poche. Zap !
Me voilà de retour en 2008. Ce qui est bien dans le passé c'est qu'on peut en rapporter de très beaux légumes. Ce soir il y aura une bonne soupe sur la table. Il faudra que je pense à voyager en 2384 pour y dégotter de beaux vêtements pas chers...

Denis,   Brigade du tigre
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Samedi 10 mai 2008

publié dans : le DenisBlog
En voyageant de blog en blog, j'avais il y a deux mois trouvé un article concernant Hugo BOSS. Vous connaissez certainement toutes et tous cette marque de vêtements. La ligne est pure, l'esprit est zen et dans l'air du temps.
L'article que j'avais alors lu parlais non pas des dernières collections, mais de l'origine de la maison. Je vous cite un extrait de Wikipédia auquel faisait référence l'article.

"Le fondateur, Hugo Boss, né en 1885 a établi sa société en 1923 à Metzingen en Allemagne. C'était originellement un atelier de confection de vêtements de travail. Le pays vivait alors une grave crise économique due à l'amère défaite de la Première Guerre mondiale et la société frôle la faillite en 1930.
Il est sauvé grâce à son engagement - en tant que membre actif - au sein du parti nazi en 1931 et de 1933 à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, l'entreprise fut chargée de la création et de la confection des uniformes militaires du IIIe Reich, notamment ceux des SS, des Jeunesses hitlériennes et de la Wehrmacht. Pour assurer sa production, il a recours à de la main d'œuvre de travailleurs forcés français et polonais ainsi que de déportés de camps de concentration. Après la guerre, Hugo Boss fut seulement déclaré comme « un opportuniste du Troisième Reich » et reçut une amende de 80 000 marks et la privation de ses droits civiques. La société resta relativement obscure durant les années 1950. Hugo Boss, le fondateur, mourut en 1948".


Tout de suite cela rend la marque moins sympa, mais quelles étaient les solutions proposées au fondateur à l'époque ?  Et oui, repassons dans la moulinette temporelle et allons quelques décennies en arrière. Hugo voit l'entreprise péricliter, à l'image de la société allemande à l'époque. Que peux-il faire pour la sauver ? Comment peut-il faire pour trouver un marché ? Il a trouvé une solution, la fabrique a été sauvée. Était -ce de l'opportunisme ou bien une conviction réelle ?
Cela ammène une autre question... L'engagement d'une société et de son créateur dans le passé doit il influancer les acheteurs actuels ? D'autant plus que le jeu des actions fait que des parts de l'entreprise originale appartiennent a des maisons d'autres nations, la réponse devrait être négative. C'est pour cela que je n'était pas d'accord avec l'article qui m'a fait écrire cette fois-ci.


Denis,   non-propriétaire de pièces signées Hugo Boss
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Jeudi 8 mai 2008

publié dans : le DenisBlog


En différé depuis le bureau de mon papa à Cognac, un petit coucou pour vous dire que tout se passe bien. Du soleil en quantité, de la pluie un petit peu, du repos beaucoup, mais tout cela a une fin et je reprend le train demain.
Cela m'a permis en même temps de faire l'essai de l'enregistrement en direct depuis la webcam proposé par Dailymotion. Comme vous pouvez le constater ci dessus : c'est pas mal pour la qualité de la webcam.

Denis,   cognaçais
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