Eté indien

Publié le par Denis

Nous sommes le 16 octobre.
Hier il a fait un temps très ensoleillé et très doux.
Les arbres commensent enfin à prendre des couleurs automnales.
Cela m'a fait pensé au blog de Coyote des Neiges lorsqu'elle nous a expliqué que l'été indien n'existe pas au Quebec! On y parle d'été des indiens.
J'ai trouvé ici une explication.
Maintenant que vous êtes supérieurement inteligents d'avoir appris tout cela, vous pouvez parader dans les soirées mondaines et les cafés-PMU.

Denis, pied tendre

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Frédo Minablo 21/10/2005 00:43

voilà, je vais me coucher en ayant appris une nouvelle chose, merci
Et je trouve l'ambiance de ton blog chic et traquille, en un mot accueillant.
A plussssssssss

Du repos : c'est ce que je voulais en créant le design de mon blog.
J'avais dans la tête de gros chesterfield envahis de coussins de soie attendant les memebres d'un club anglais.
Un peu comme le début du Tour du Monde en 80 jours!
Merci d'être venu. ;-)

coyote des neiges 18/10/2005 03:27

C'est Joe Dassin qui a popularisé l'expression «été indien» je crois... Nous, on a toujours dit «l'été des indiens». Un peu comme dans l'expression française «c'est fun», nous on dit «c'est le fun»...
Merci pour le lien explicatif, j'en ai appris... Mais laisse-moi te dire qu'en ce moment il fait frette en criss pis c'est loin d'être l'été des indiens!!!

Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci C'était l'automne, un automne où il faisait beau Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique Là-bas on l'appelle l'été indien Mais c'était tout simplement le nôtre Avec ta robe longue tu ressemblais A une aquarelle de Marie Laurencin Et je me souviens, je me souviens très bien De ce que je t'ai dit ce matin-là Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité On ira où tu voudras, quand tu voudras Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort Toute la vie sera pareille à ce matin Aux couleurs de l'été indien Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi. Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi? Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune Tu vois, comme elle je reviens en arrière Comme elle je me couche sur le sable Et je me souviens, je me souviens des marées hautes Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer Il y a une éternité, un siècle, il y a un an On ira où tu voudras, quand tu voudras Et on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort Toute la vie sera pareille à ce matin Aux couleurs de l'été indien

BigJim 17/10/2005 21:00

Profites du doux, la pluie et la grisaille reprennent du terrain. OOOuuupppss, pardon , j'oubliais que sur Paris la grisaille était contidienne ;-)
Je vois que tu n'es pas indifférent à l'appelle de la moustache de + de 2Mo LOL
Merci pour les liens et particulièrement de coyote des neiges et son phrasé local.
@+
Juste une image pour dire que le ciel n'est pas gris à Paris



Il est jaune!

BigJim 17/10/2005 20:56

Sans commentaire!lol